De nombreux élus du plateau Est, ainsi que le chef d’escadron Villette, commandant de la compagnie de Rouen, étaient présents pour le départ du lieutenant Daligault, qui a commandé la brigade territoriale autonome de Boos (Seine-Maritime) durant trois ans. (©Isabelle Villy)
Après trois années à la tête de la brigade territoriale autonome (BTA) de Boos, sur le plateau Est de Rouen (Seine-Maritime), le lieutenant Didier Daligault part pour une nouvelle affectation… en Corse, à Solenzara !
Changement total de paysage et de mission pour l’officier de gendarmerie, qui avait bien pris ses marques en Normandie. De nombreux élus du plateau Est étaient présents pour son « pot de départ », ainsi que le chef d’escadron Villette, commandant de la compagnie de Rouen, qui a mis en avant « l’excellent travail », réalisé par le commandant de brigade, au cours de ses trois années de mission.
De nombreuses enquêtes menées à bien
Que ce soit dans le cadre de la lutte contre l’atteinte aux biens et aux personnes, l’insécurité routière ou les trafics de stupéfiants, le commandant de compagnie a observé que le lieutenant Daligault a su mener à bien avec les hommes et femmes placés sous son commandement, de nombreuses enquêtes, « dans un contexte compliqué ».
Lire aussi : Un réseau de trafic de drogue démantelé, près de Rouen, après plusieurs mois de surveillance
« Sérieux et professionnalisme »
« La Corse sera votre 8e affectation : c’est une belle opportunité sur un territoire magnifique », a souligné le chef d’escadron, faisant ensuite référence à sa formation, « rare en gendarmerie », de technicien en identification criminelle (TIC) et saluant « le sérieux et le professionnalisme » du lieutenant Daligault, ainsi que celui de son équipe à la brigade de Boos.
Des compliments que l’intéressé a reçus avec modestie, mais conscient du chemin parcouru depuis son entrée en gendarmerie il y a 28 ans et du nouveau challenge qui s’offre à lui avec ce départ en Corse. Le lieutenant Daligault confie avoir appris beaucoup à Boos :
J’ai passé des heures à déchiffrer le bon fonctionnement d’une unité territoriale, à gérer des effectifs. Il faut être présent, pouvoir répondre aux demandes et soutenir les militaires de la brigade.
À l’écoute des autres
Tout au long de sa mission de trois années, il a fait en sorte avec les gendarmes de la brigade de tisser des liens avec les élus du plateau et s’est toujours efforcé d’être « humain et à l’écoute des autres ». Un aspect que le maire de Franqueville-Saint-Pierre Philippe Leroy a aussi relevé, observant qu’avec cette action, « l’image de la gendarmerie a été revalorisée sur le plateau ».