Après l’incendie qui a détruit, lundi 4 mai, sa sculpture du Bout du monde, près du Havre, l’artiste Fabien Mérelle n’a « pas de haine », mais « vraiment un sentiment de tristesse ».
Après l’incendie qui a détruit, lundi 4 mai, sa sculpture du Bout du monde, près du Havre, l’artiste Fabien Mérelle n’a « pas de haine », mais « vraiment un sentiment de tristesse ».