Oléna et Tatiana sont ukrainiennes et normandes d'adoption, à la tête d'une association en lien avec des enfants ukrainiens. L'une est professeur de Russe à Caen, l'autre réside à Bagnoles-de-l'Orne. Oléna a passé la nuit devant sa télévision à regarder les images des premières attaques russes. En sanglots, elle s'inquiète pour les enfants.