Lors de la perturbation du discours de Darmanin le 28 juillet dernier, la préfecture avait prétendu que « les personnes interpellées étaient « connues pour leur appartenance à la mouvance gilets jaunes et ultra-gauche », et les mots proférés ne sont pas le fait de féministes. » Quelques femmes, interpellées ou refoulées ce jour-là, nous …