Un homme s’est montré particulièrement violent avec sa compagne et les policiers mercredi 25 décembre 2019 au Grand-Quevilly (Seine-Maritime). (©Adobe stock/Illustration)
La nuit du réveillon de Noël est déjà bien avancée, mercredi 25 décembre 2019, quand un équipage de police se rend au logement d’un couple situé rue Olof-Palme au Grand-Quevilly (Seine-Maritime), vers 3h20 du matin. C’est la deuxième fois que la police intervient en l’espace de quelques heures. La femme a appelé, se sentant menacée par son compagnon.
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Maîtrisé avec un pistolet électrique
La femme explique aux policiers qu’elle souhaite récupérer ses bijoux et sa carte bleue, mais son conjoint se trouve dans la chambre. « Il est apparemment violent physiquement et verbalement », détaille une source judiciaire. Les policiers indiquent à celle qui les a appelés les démarches à effectuer en cas de violences.
L’homme, âgé de 42 ans, sent l’alcool. Il tient des propos répétitifs et assez menaçant devant les policiers. « Il n’a que son bas de pyjama, détaille cette même source. Les policiers lui demandent de se revêtir. » Pendant se temps, la femme récupère ses bijoux.
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Les policiers lui demandent également de restituer la carte bleue. L’homme répond qu’il ne l’a pas et se montre à nouveau menaçant envers les forces de l’ordre.
Alors que les agents repartent, il les insulte sur le palier. Il marche sur le pied de l’un et tente de mettre un coup de pied à l’autre. Les policiers décident alors de l’interpeller. Face à la virulence de l’individu, ils utilisent un pistolet électrique « en mode contact » pour l’empêcher de se débattre et le menotter.
Transporté par les pompiers avant d’être placé en garde à vue
C’est alors que l’homme défèque dans son pyjama, met les mains dedans et tente d’envoyer ses excréments sur les policiers. Ils continuent à le maîtriser et décident de le transporter dans une grande nappe fournie par sa conjointe. Un fourgon spécial est appelé afin « de ne pas en mettre partout ».
Lui, assène toujours des coups de pieds et insulte les forces de l’ordre. « Il se tape la tête contre le sol et la porte du véhicule », poursuit la source judiciaire. Arrivé a l’hôtel de police, il refuse de souffler a l’éthylomètre. Finalement, les pompiers le transportent au centre hospitalier universitaire (CHU) de Rouen où il a été pris en charge avant d’être placé en garde à vue.