Une procédure d’information et de recommandation a été mise en place par la préfecture de Seine-Maritime pour la pollution de l’air, jeudi 21 février 2019. (©Illustration/Fotolia)
Une pollution de l’air par les particules fines en suspension a été détectée en Seine-Maritime et dans l’Eure, jeudi 21 février 2019.
Une procédure d’information et de recommandation a été mise en place par les préfectures de Seine-Maritime et de l’Eure. C’est le seuil intermédiaire entre une situation normale et une procédure d’alerte.
Lire aussi : En Normandie, la pollution de l’air responsable de 2 600 décès prématurés chaque année
⚠️ Suite aux prévisions émises par @AtmoNormandie : @Prefet76 déclenche la procédure d’information et de recommandation aux personnes sensibles pour une pollution de l'air par les particules en suspension pour ce jeudi 21 février 2019 ⬇️ https://t.co/Hfu4XsMtM3
— Ville de Rouen (@Rouen) February 20, 2019
« Ces particules sont d’origine locale ou plus lointaine, leur composition peut être très variée : naturelle ou liée à l’activité humaine (chauffage, industrie, trafic…) », explique Atmo Normandie, l’association en charge de surveiller l’air de la région normande.
Abaissez votre vitesse de 20 km/h
Afin de contribuer à la réduction des émissions de particules en suspension, voici quelques conseils :
- Aux usagers de la route, de privilégier le recours au covoiturage, de favoriser les déplacements en transports en commun, d’abaisser sa vitesse de 20 km/h sur les routes départementales, les quatre voies et les autoroutes.
- Aux particuliers, de limiter le recours aux feux de cheminée d’agrément et de maîtriser la température de chauffage des logements : « 1°C de plus, c’est 7% de consommation d’énergie en plus ! »
- Aux entreprises de travaux publics, de mettre en place sur les chantiers des mesures visant à réduire les émissions de poussières; d’éviter d’utiliser de groupes électrogènes sauf raison de sécurité.
- Aux industriels, de s’assurer du bon état et du bon fonctionnement des installations de combustion et des dispositifs antipollution; de reporter, si possible, les opérations qui pourraient être à l’origine d’émissions atmosphériques polluantes inhabituelles; de reporter le démarrage d’unités à l’arrêt à la fin de l’épisode de pollution.
- Aux entreprises et administrations : d’adapter les modalités de travail de leurs agents. Si les moyens le permettent, le recours au télétravail, à l’audio conférence ou à la visioconférence est recommandé.
- Aux agriculteurs : de reporter les opérations qui pourraient être à l’origine d’émissions atmosphériques polluantes
Lire aussi : Avec la forte chaleur, un nouveau pic de pollution à l’ozone en Normandie : les conseils à suivre