L’Agence régionale de santé indique que « le taux d’incidence continue d’augmenter par rapport à la semaine passée (+32,6 %), pour s’établir au 7 décembre à 236,8 contre 177,8 lors du dernier point de situation. Cette semaine encore, l’ensemble des départements, désormais tous au-delà de 200, connait une hausse de leur incidence.Normandie : +32,6 % (taux d’incidence SPF du 28/11 au 04/12 : 236,8)Seine-Maritime : +33,2 % (taux d’incidence SPF du 28/11 au 04/12 : 245,7)Comme partout en France métropolitaine, l’épidémie de COVID-19 continue donc sa progression en Normandie, qui reste toutefois la région où l’incidence est la plus faible.Cette situation sanitaire est préoccupante, et doit inciter chacun à se ressaisir vis-à-vis de l’application des gestes barrières, sur lesquels on constate un relâchement préjudiciable. Les gestes barrières sont plus que jamais essentiels, en toute occasion, notamment dans les lieux clos brassant les personnes : port du masque (obligatoire en intérieur dans tous les établissements recevant du public depuis le 29/11), lavage des mains, limitation des interactions sociales, aération régulière des locaux (10 minutes toutes les heures). »Il est plus que jamais nécessaire de rester vigilant en limitant les rassemblements festifs dans la sphère privée et en recourant au télétravail 2 à 3 jours par semaine lorsque c’est possible.L’activité hospitalière liée au Covid-19 continue d’augmenterAu 6 décembre, 511 personnes hospitalisées (contre 441 la semaine dernière) sont atteintes de la Covid-19 dont 68 en réanimation (contre 55 lors du dernier point de situation). Grâce à l’efficacité de la vaccination sur la réduction des formes graves chez les personnes vaccinées, les hospitalisations observent pour le moment une augmentation très inférieure à l’incidence. Mais elles restent orientées à la hausse : en moyenne, les entrées en hospitalisation conventionnelle sont d’environ 15 par jour, et de 3 par jour en réanimation.Cette situation incite à accélérer la protection par le rappel vaccinal.