21 février – Le nom de famille fait partie de notre identité. Nous le portons souvent avec fierté mais parfois, ce nom est celui de la violence ou de l’absence, celui d’un parent maltraitant.
Le changer était jusque là trop complexe, la procédure longue, coûteuse et sans garanties.
Aujourd’hui, grâce à cette proposition de loi, nous permettons à chacune et chacun de prendre le nom du parent qui ne l’a pas transmis, le substituer ou l’accoler.
C’est une avancée majeure pour des milliers de femmes et (…)
/
Une