La centrale de Paluel, comme celle de Penly (Seine-Maritime), ont été le théâtre de deux intrusions sans gravité, samedi 15 et dimanche 16 juin 2019. (©ll)
Aucune des intrusions n’était malveillante. Mais les gendarmes chargés de sécuriser les sites nucléaires de Penly et Paluel (Seine-Maritime) sont intervenus deux fois, samedi 15 et dimanche 16 juin 2019. Les deux fois, des bateaux s’étaient approchés trop près des centrales, dans les zones interdites d’accès.
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Un bateau en difficulté, un voilier en balade
La première alerte date de samedi, 14 heures, à Penly. Les gendarmes ont détecté « une embarcation qui est entrée à trois reprises dans le périmètre interdit », selon une source judiciaire. Contrôlé une fois revenu à terre, sur une plage de Saint-Martin-en-Campagne, le pilote du bateau en question a indiqué être « en panne de carburant ». Une procédure pour intrusion a tout de même été ouverte par le parquet de Dieppe.
Une soixantaine de kilomètres plus loin, à Paluel, c’est un autre bateau qui a forcé les gendarmes à sortir, dimanche à 13h30. Un voilier naviguait dans la zone interdite. Après avoir « essayé de le contacter par radio », les gendarmes ont dû aller à son contact, le plaisancier belge n’ayant pas répondu. Il a écopé d’un rappel à la loi pour « intrusion dans une zone interdite » et manquement « à la veille radio ».
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