En février dernier l’association des sinistrés de Lubrizol prélevait des cheveux d’une centaine d’enfants de Buchy et Rouen (Seine-Maritime). Un laboratoire indépendant les a analysés pour détecter d’éventuels produits cancérigènes. Deux produits ont retenu leur attention. Les données récoltées pourront former une base de comparaison pour l’avenir. Explications.