Fin mai 1967, la police tuait en Guadeloupe. Aujourd’hui encore, nul ne connaît avec précision le nombre de victimes de la répression des émeutes de Pointe-à-Pitre. Officiellement de 8 morts mais certainement bien plus élevé, le bilan du massacre pourrait s’élever à une centaine de personnes. Artéfact d’une politique coloniale que l’état Français n’a jamais vraiment …