Le gel du printemps a durement sévi dans les poiraies. "Voilà un arbre qui devrait m'en donner 500 kilos. Si j'ai un demi seau, ce sera déjà pas mal", se désole un producteur qui estime sa production de poires à "10 % d'une année normale".
Le gel du printemps a durement sévi dans les poiraies. "Voilà un arbre qui devrait m'en donner 500 kilos. Si j'ai un demi seau, ce sera déjà pas mal", se désole un producteur qui estime sa production de poires à "10 % d'une année normale".