Commençons par le trafic roulier, le premier en tonnage :

Le parallèlisme des courbes trahit le caractère aller-retour des mouvements du trafic transmanche… Mais pourquoi plus de sorties (env. 60 %) que d’entrées (env. 40 %) ? N’y a-t-il pas un important déséquilibre des échanges ?
Poursuivons avec le trafic céréalier, quasi exclusivement à l’export :

Très erratique, n’est-ce pas, pour cause d’aléas climatiques !
Enfin, mais cette fois-ci pas en tonnage, terminons avec le transit de passagers :

Le parallèlisme des courbes trahit là-encore le caractère aller-retour des mouvements du trafic transmanche… Mais pourquoi plus de sorties (env. 53 %) que d’entrées (env. 47 %) ?