L’émigration percheronne en Nouvelle-France et les Muséales de Tourouvre

L’émigration percheronne en Nouvelle-France et les Muséales de Tourouvre

Vitrail commémorant le départ de Julien Mercier, émigrant originaire de Tourouvre, pour la Nouvelle-France en 1647. Église de Tourouvre, 1891. (© M. Ganivett).


 
Extrait Patrimoine Normand N°113.

Par Michaël Herbulot.

Au XVIIe siècle, plusieurs centaines de Percherons quittent leur province natale et bravent l’inconnu pour gagner la Nouvelle-France, avec l’espoir d’une vie meilleure. Le musée de l’Émigration française au Canada, à Tourouvre, retrace leur épopée extraordinaire et nous replonge aux premières heures de l’implantation d’une colonie française en Amérique du Nord.

Le 8 mai 1532, François Ier est en pèlerinage au mont Saint-Michel. Avec l’abbé Le Veneur, il évoque le « Nouveau Monde ». Le continent américain est encore en grande partie terra incognita (« une terre inconnue »). Le souverain est à la recherche d'un navigateur pour poursuivre la quête d'un passage par le nord-ouest qui permettrait de rejoindre l'Inde et la Chine. L'abbé connaît justement un marin de Saint-Malo qui a l'âme d'un explorateur, un certain Jacques Cartier, et il le présente au roi. Leur rencontre est le point de départ de la colonisation française de l'Amé…
 

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