S’il est un fléau pour nous et nos abeilles, en Chine, il aurait plutôt la cote : là bas, le frelon asiatique est cuisiné ou utilisé pour protéger les récoltes. Depuis peu, l’institut de recherche apicole de Pékin s’intéresse aux spécimens de la Manche, où l’on cherche plutôt à s’en débarrasser.