Lady Arlette fête ses dix ans de scène, au Trianon, à Sotteville-lès-Rouen, vendredi 3 mai 2019. (©Bruno Maurey)
Lady Arlette, chanteuse de Rouen (Seine-Maritime) a décidé de fêter ses dix ans de scène en organisant un concert au Trianon transatlantique, à Sotteville-lès-Rouen, vendredi 3 mai 2019. Pour l’occasion, elle sort également un « best of » revisité portant le doux nom de 10.
Lire aussi : Interview. Lady Arlette, retour de la Diva le 12 février
« Pour les guests, j’ai fait appel à la famille très proche »
76actu : Qui est derrière ce nouvel album ?
Lady Arlette : C’est Ludwig Brosch qui est aux arrangements, comme sur les deux précédents. C’est lui le patron en quelque sorte.
Pourquoi l’avez-vous choisi ?
Il est plus grand que moi (rires). Je l’avais invité sur un de mes concerts acoustiques et il m’avait dit qu’il préférait la Lady Arlette acoustique plutôt que l’électrique. Il a fait Les beaux vertiges et Les belles échappées. Et vu que j’aime bien les choses impaires, il a fait un troisième album. Il est drôle. J’aime son travail, son art du son. C’est un musicien doué. Nous avons choisi ensemble les morceaux. Il a su mettre en valeur à la fois la voix et les textes. Il possède cette faculté de composer en allant vers la simplicité, même si ses arrangements sont très travaillés.
Treize titres au total, dont plus de la moitié avec des invités. Comment ce sont passées ces rencontres ?
Pour les guests, j’ai fait appel à la famille très proche comme guL, Claire Jau, Qu’en pense Gertrude ?
Stéphane Coubray, je le connais depuis Claire et ses radis. On s’est croisé sur des cours de musique. Hauchecorne, ça fait un moment que je le connais aussi. Nous avons fait un concert en commun au Saxo. Il y a aussi Vincent Blanchard qui fait le son. Cela fait des années que nous tournons tous sur Rouen. On s’apprécie mutuellement dans l’énergie et on s’inscrit tous dans la durée.
« Ça fait aussi partie du jeu de jouer dans des bars »
Comment retranscrire l’ambiance de cet album sur scène ?
Ce nouvel album, 10, est très pop-rock, avec des cordes et des claviers. Mais sur scène, je n’ai pas de grand orchestre. Ce sera donc très pêchu, rock, à la sauce Lady Arlette en somme, du rock dentelles comme on aime bien, tout en restant varié dans ce qu’on propose.
Lire aussi : Lady Arlette est devenue Madame
Retour au Trianon pour présenter l’opus, c’est un de ces lieux qui vous suit avec fidélité ?
Le Trianon fait partie de ces lieux qu’on aime bien et qui nous accompagnent tous. C’est en effet un lieu fidèle. D’autres endroits nous permettent aussi d’exister, comme L’oreille qui traîne, l’Almendra, le Saxo, le Rêve de l’escalier. Ça fait aussi partie du jeu de jouer dans des bars.
Votre photo promotionnelle change un peu des précédentes. Elle est festive, aérienne. Comment s’est passée sa conception ?
J’ai croisé Bruno Maurey qui m’a dit qu’il avait une idée de photo. Pour symboliser un anniversaire, il fallait que ce soit festif, que ça marque un nouvel envol. J’ai donc enfilé une vieille robe du début de Lady Arlette, des Dr. Martens que j’ai toujours aux pieds et le ballon que je tiens et qui marque l’envol et crée une sorte de dynamisme. Elle tranche avec celles que j’ai pu faire jusqu’alors, mais tout ça c’est moi aussi.
Infos pratiques :
Au Trianon transatlantique, avenue du 14-Juillet, à Sotteville-lès-Rouen, à 20h30.
Tarifs : de 6 à 14 euros.