Pour le deuxième jour de pollution de l’air en Normandie, trois départements sont placés en procédure d’alerte.(©Illustration/Fotolia)
Vendredi 22 février 2019, une procédure d’alerte pour la pollution de l’air par les particules fines a été mise en place par les préfectures des départements de l’Orne, de l’Eure et de la Seine-Maritime.
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Jeudi 21 février, quatre départements de Normandie était déjà en procédure d’information et de recommandation pour la pollution de l’air. « Ces particules sont d’origine locale ou plus lointaine, leur composition peut être très variée : naturelle ou liée à l’activité humaine (chauffage, industrie, trafic…) », explique Atmo Normandie, l’association en charge de surveiller l’air de la région normande.
⚠️ @Prefet76 déclenche procédure ALERTE #pollution particules fines #SeineMaritime pour demain : 22 février ⚠️
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Abaissez votre vitesse de 20 km/h
En conséquence, la vitesse des véhicules est abaissée sur les quatre voies dans les trois départements concernés. Sur les autoroutes, il faudra donc rouler à 110 km/h au lieu de 130, sur les voies rapides à 90 au lieu de 110 et sur les routes à 90, il faudra rouler à 70 km/h.
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« Des contrôles de vitesse peuvent être réalisés sur les axes concernés », assure la préfecture de Seine-Maritime. Les préfectures et Atmo Normandie préconisent également quelques conseils pour passer la journée du vendredi 22 février en toute sécurité :
- Privilégiez des sorties plus brèves et celles qui demandent le moins d’effort.
- Réduisez, voire reportez, les activités physiques et sportives intenses (qui obligent à respirer par la bouche) en
intérieur comme en extérieur, dont les compétitions. - Aux particuliers, de limiter le recours aux feux de cheminée d’agrément et de maîtriser la température de chauffage des logements : « 1°C de plus, c’est 7% de consommation d’énergie en plus ! »
- Aux entreprises de travaux publics, de mettre en place sur les chantiers des mesures visant à réduire les émissions de poussières; d’éviter d’utiliser de groupes électrogènes sauf raison de sécurité.
- Aux industriels, de s’assurer du bon état et du bon fonctionnement des installations de combustion et des dispositifs antipollution; de reporter, si possible, les opérations qui pourraient être à l’origine d’émissions atmosphériques polluantes inhabituelles; de reporter le démarrage d’unités à l’arrêt à la fin de l’épisode de pollution.
- Aux entreprises et administrations : d’adapter les modalités de travail de leurs agents. Si les moyens le permettent, le recours au télétravail, à l’audio conférence ou à la visioconférence est recommandé.
- Aux agriculteurs : de reporter les opérations qui pourraient être à l’origine d’émissions atmosphériques polluantes
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